La mastectomie partielle

Présentation

Elle consiste en l’exérèse chirurgicale d’une partie du sein où la tumeur (bénigne, pré-cancéreuse ou cancéreuse) a été localisée. Elle est possible lorsque la tumeur est suffisamment petite par rapport à la taille du sein pour permettre une exérèse large avec des marges de sécurité tout en laissant suffisamment de glande mammaire pour un résultat esthétique satisfaisant

L’INTERVENTION CHIRURGICALE

Votre chirurgien pratiquera une incision cutanée pour procéder à l’exérèse de la tumeur comprenant des marges de sécurité suffisantes. Des clips seront mis en place dans la zone de mastectomie partielle afin de mieux guider les rayons si ceux ci sont nécessaires. Des fils résorbables pemettent une suture de bonne qualité. Il est impossible de prédire à l’avance le résultat esthétique après la réalisation d’une mastectomie partielle. Celui-ci dépend à la fois de la qualité de la cicatrisation cutanée et des modifications ultérieures liées à la radiothérapie.

AVANT L’INTERVENTION

REPÉRAGE RADIOLOGIQUE :
Lorsque la lésion n’est pas palpable, un repérage radiologique est nécessaire afin de guider le geste opératoire. Un rendez vous au cabinet de radiologie vous sera donné la veille ou le matin de l’intervention. Sous guidage échographique ou mammographique et après la réalisation d’une anesthésie locale, un repère métallique (harpon) ou une injection de bleu seront mis en place au
niveau de la tumeur.

N’OUBLIEZ PAS D’APPORTER VOTRE MAMMOGRAPHIE LE JOUR DE L’INTERVENTION.

POUR VOTRE HOSPITALISATION:
Apportez un soutien gorge sans armature type soutien gorge « de sport » et une chemise souple boutonnée devant.

APRÈS L’INTERVENTION

La raideur ou diminution de mobilité de l’épaule. Elle survient souvent chez des patientes présentant déjà une pathologie de l’épaule (connue ou non). Elle peut être favorisée par la peur qu’ont certaines patientes à bouger le bras et l’épaule après la chirurgie. Mobilisez votre bras rapidement après l’intervention sans toutefois forcer sur le seuil de la douleur. Peu à peu la douleur diminue et la mobilité du bras s’accroit. Il est rare que vous soyez durablement gênée dans les activités de la vie quotidienne.
Le gonflement du bras ou lymphoedème. C’est le plus connu et le plus redouté des effets secondaires du curage. Il peut survenir quelques mois à quelques années après le curage. Autrefois fréquent, il est devenu plus rare (10 à 15% des cas) grâce à des changements de pratiques en chirurgie et radiothérapie.
Des soins de kinésithérapie seront prescrits dès l’apparition des ces symptômes. N’hésitez pas à les signaler à votre médecin pour une prise en charge optimale

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